Lambris PVC ou lambris bois : le vrai du faux

L’un coûte trois fois moins cher. L’autre vieillit trois fois mieux. Le match du lambris se joue sur des critères que les vendeurs ne mettent pas toujours en avant.

Le lambris est revenu en force. Plus question de parler de la version marron foncé des maisons de campagne : le lambris 2026 est clair, graphique, posé à la verticale ou à claire-voie. Mais au moment de choisir le matériau, le débat fait rage.

Le PVC : pratique, mais…

Le lambris PVC se pose en un week-end, coûte entre 8 et 20 €/m², résiste à l’humidité et se nettoie d’un coup d’éponge. Sur le papier, c’est le candidat parfait. En réalité, le rendu reste artificiel. Même les imitations bois les plus réussies trahissent leur nature plastique sous une lumière rasante. Et au toucher, aucun doute possible.

Le bois : noble, mais exigeant

Le lambris bois (pin, chêne, peuplier) coûte entre 25 et 80 €/m² selon l’essence. Il demande un traitement (lasure, huile ou peinture) et un entretien régulier. Mais il apporte quelque chose que le PVC ne pourra jamais offrir : une matière vivante qui évolue avec le temps, qui réagit à la lumière, qui a une odeur.

Le vrai critère de choix

La question n’est pas « quel est le meilleur ? » mais « combien de temps comptez-vous le garder ? ». Pour un logement locatif ou une rénovation temporaire, le PVC est un choix sensé. Pour un projet durable dans un lieu que vous habitez, le bois est un investissement qui se bonifie avec les années.

L’alternative maligne : le MDF rainuré peint. Moins cher que le bois massif, plus convaincant que le PVC, il offre un rendu graphique et contemporain à un prix raisonnable (15-30 €/m²).

Publications similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *